COVID-19 : données rationnelles contre l'hystérie collective

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Modérateur: VySe

Re: COVID-19 : données rationnelles contre l'hystérie collective

Messagede stand by me » Lun Mai 04, 2020 21:48 pm


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A Marseille, non seulement l'épidémie est terminée, non seulement l'épidémie était moins pire que les grippes saisonnières habituelles, mais l'épidémie serait très probablement en voie de disparition définitive, si l'on en croit le numéro 1 mondial des maladies infectieuses, dont le protocole à base d'antibiotique a permis aux Bouches-du-Rhône d'avoir un des taux de mortalité les plus bas de France.

Évidemment, le Système maintient sa mise en scène de plus en plus grotesque, justifiant les mesures délirantes de contrôle policier par l'entretien de l'hallucination sanitaire, modélisations foireuses à l'appui.

Ayant généreusement toléré la petite bourgeoise De Malherbe à venir tenter de le déstabiliser dans son bureau, l'éminent professeur a pu exposer ses conclusions et perspectives rationnelles.

>> Entretien Raoult BFMTV 30/04

On réduit trop souvent le "phénomène" Raoult à la dispute autour de l'hydroxychloroquine - certes symbolique et symptomatique de l'ornière totalitaire dans laquelle nous sommes enfoncés.

En réalité, depuis 3 mois, Raoult ne dit qu'une seule chose :
- c'est juste une grippe qui va passer en 8 semaines
- le confinement ça sert à rien et c'est stupide
- on doit traiter les malades convenablement, et pas les laisser chez eux en les autorisant à appeler le Samu une fois qu'ils se sentent crever
- il n'y a rien d'anormal à ce que 0.5% d'une population (principalement les vieillards à l'immunité détraquée) périssent à cause d'une infection respiratoire


La chloroquine est juste la bombe qui a pété à la figure de Big Pharma.
C'est un effet collatéral, mais ce n'est pas l'essentiel.

Bien qu'on pourrait faire remarquer à la bouche menteuse Olivier Véran, que si le confinement avait permis de sauver 60 000 personnes (ce qui est manifestement faux, étant donné qu'il est désormais vérifiable que les taux de mortalité sont inversement proportionnels au degré de confinement), le non-empêchement de l'application d'un protocole à l'hydroxychloroquine aurait probablement permis d'en sauver plusieurs milliers d'autres...

CONFINÉS À TOUT JAMAIS ?

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Entrée de supermarché - France, 2020

Le monde se divise désormais en deux catégories :
- les croyants au coronavirus
- les hommes libres

Ce qui est le plus à craindre dans les semaines à venir - après la mise en jachère de l'économie, déjà actée, qui permettra l'instauration de la pitance universelle assortie de travaux forcés - c'est une guerre civile horizontale entre ces deux camps.

Les premiers étant particulièrement haineux et fanatiques envers les seconds, comme c'est toujours le cas avec les extrémismes religieux en tous genres.

En effet, si l'on part du principe que nous sommes exposés à un danger épidémique mortel invisible, incontrôlable et sournois, alors cela implique :
- arrêter tous les rassemblements, sans exception
- désinfecter tout ce qu'on touche, tout le temps
- sortir de chez soi le moins possible, le cas échéant déguisé en pingouin avec une attestation dans le fion

C'est-à-dire un "déconfinement" pire que le confinement en lui-même, du fait des contraintes imposées, dignes des pires rituels d'un maniaco-dépressif en isolement psychiatrique avancé. "Déconfinement" entre guillemets, avec la règle arbitraire des 100km, et puisqu'à partir du moment où les gosses ne peuvent plus fréquenter ni école ni club de sport ni centre aéré, les parents sont de facto assignés à résidence...

Bref, un truc absolument délirant auquel malheureusement les gens désinformés et apeurés souscrivent totalement.

D'ailleurs, on peut faire confiance à Youtube, et particulièrement sa PDG étoilée Susan Wojcicki, pour écraser tout discours critique afin d'imposer les théories officielles promues par le Système.
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https://www.breitbart.com/tech/2020/04/21/youtube-ceo-susan-wojcicki-recommending-vitamin-c-is-chinese-virus-misinformation/
Invité a écrit:Susan Wojcicki, directrice générale de YouTube, propriété de Google, est apparue dans l’émission de Brian Stelter sur CNN, Reliable Sources, pour discuter du type de « désinformation » que YouTube supprime depuis le début de la pandémie du virus chinois. La PDG de YouTube a promis de supprimer "tout ce qui irait à l’encontre des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé"

« Nous avons servi des milliards d’impressions à travers notre réseau qui proviennent de toutes les différentes organisations de santé publique », a déclaré M. Wojcicki, qui a expliqué comment YouTube fait apparaître des sources « faisant autorité » aux utilisateurs sur sa plateforme. « Nous avons en fait constaté une augmentation de 75 % des nouvelles provenant de sources autorisées depuis le début de 2020 », s’est félicité le PDG de YouTube.

Le PDG de la plateforme appartenant à Google a poursuivi en parlant du type de contenu que YouTube supprime.

« Nous parlons également de supprimer les informations qui posent problème. Bien sûr, tout ce qui n’est pas médicalement fondé… donc, les gens qui disent, par exemple, « prenez de la vitamine C, prenez du curcuma », comme « cela vous guérira ».

« Ce sont les exemples de choses qui seraient une violation de notre politique. Tout ce qui irait à l’encontre des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé serait une violation de notre politique. La « suppression » est donc une autre partie très importante de notre politique ».

« Vous ne mettez donc pas seulement la vérité à côté du mensonge », a déclaré M. Stelter. « Vous mettez le mensonge à côté de la vérité. C’est une approche assez agressive. »

Le PDG de YouTube a expliqué que la plateforme a dû procéder à « de nombreux changements de politique, tous dans un laps de temps très court » pour se tenir au courant de la désinformation présumée sur les coronavirus.

Si Youtube peut censurer un truc aussi évident et anodin que les bienfaits de la vitamine C, Youtube peut censurer n'importe quoi pour n'importe quel motif imaginaire...

Effectivement, nous sommes en guerre.
Une guerre du mensonge contre la Vérité.

Choisis ton camp, camarade !
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Re: COVID-19 : données rationnelles contre l'hystérie collective

Messagede coudbol » Mar Mai 05, 2020 16:43 pm

Il y a tellement à dire sur tes élucubrations que je ne vais pas y perdre mon temps.

Selon moi, la seule statistique pertinente pour évaluer la dangerosité du virus c'est le nombre de morts / jour ( toutes causes confondues) en comparaison avec les années précédentes.

D'après ton gourou qui ne cesse de se tromper, le covid19 est une grippette qui n'arrivera sans doute jamais en France et ne fera de toute façon pas plus de morts que les accidents de trottinette...

J'aimerais que tu commentes cette statistique INSEE, en essayant d'imaginer ce qui serait advenu sans confinement, notamment en Ile de France ( début du confinement le 17 Mars 2020 ) :

https://insee.fr/fr/information/4481384#graphique-FigMutR11_radio1
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Re: COVID-19 : données rationnelles contre l'hystérie collective

Messagede stand by me » Sam Mai 23, 2020 16:42 pm

Invité a écrit:Je voudrais adresser un message aux gens qui ne croient pas au cyclisme, aux cyniques, aux sceptiques.
Je suis navré qu'ils ne croient pas au miracle, au rêve.
Tant pis pour eux.


Lance Armstrong, 24 juillet 2005

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coudbol a écrit:Il y a tellement à dire sur tes élucubrations que je ne vais pas y perdre mon temps.

D'après ton gourou qui ne cesse de se tromper, le covid19 est une grippette qui n'arrivera sans doute jamais en France et ne fera de toute façon pas plus de morts que les accidents de trottinette...

Est-ce une provocation ?
Nous vous mettons au défi de retrouver le terme de grippette dans les propos du Professeur Raoult.
Et de mettre en relief de manière précise en quoi le brillant virologue "ne cesse de se tromper"...

En fait, est-ce vraiment le temps qui vous manque ? ... ou les arguments tangibles ?

Car en effet, 30 000 vieux / obèses / diabétiques / hypertendus qui clamsent en 3 mois sachant la privation officielle d'accès aux soins et le bidonnage des statistiques, ça n'est rien d'autre qu'une grosse grippe.

>> PUJADAS LE CONCÈDE : TOUT ÉTAIT FAUX

coudbol a écrit:Selon moi, la seule statistique pertinente pour évaluer la dangerosité du virus c'est le nombre de morts / jour ( toutes causes confondues) en comparaison avec les années précédentes.

Alors vous serez bien aimable d'apporter les statistiques comparées sur les 5 dernières années des mortalités dues :
- à la grippe
- aux pneumonies
- au covid
Ainsi, nous serons deux à "élucubrer"... :table:

coudbol a écrit:J'aimerais que tu commentes cette statistique INSEE, en essayant d'imaginer ce qui serait advenu sans confinement, notamment en Ile de France ( début du confinement le 17 Mars 2020 ) :

https://insee.fr/fr/information/4481384#graphique-FigMutR11_radio1


Avec plaisir.

Commençons par le commencement : qu'est-ce que le "confinement" ?

Étymologiquement : cum - finis, ce à quoi on apporte une limite.
C'est seulement à la fin du 16ème siècle que le confinement est convoqué dans le droit pénal anglo-saxon.
Le solitary confinement est une peine d'isolement dans un lieu retiré, sans doute imaginé par des quakers de Pennsylvanie pour remplacer les châtiments publics.
Dans l'Italie fasciste, ce sont 10 000 confinati, opposants politiques à Mussolini, qui sont assignés à résidence dans des territoires reculés.

Le confinement en tant que tel n'est donc pas une mesure sanitaire, mais politique : il s'agit d'un châtiment.
Contrairement à la quarantaine, qui consiste à isoler uniquement les personnes infectées.

Par ailleurs, les chiffres prouvent aujourd'hui que le confinement n'est non seulement pas significatif, mais qu'il aurait même ("paradoxalement", diront les crédules ou les simples d'esprit) un effet sérieusement délétère sur le taux de mortalité.
Ceci est désormais prouvé par les écarts entre les pays non-confinants tels que la Suède, les Pays-Bas, Hong-Kong, Corée du Sud, et les pays policiers du monde occidental - ainsi qu'une étude espagnole : parmi les travailleurs actifs, ceux qui exercent une profession essentielle et ont continué à sortir ont été moins contaminés par le COVID19 que ceux confinés.

Tout ceci n'est que du bon sens.
L'être humain est, anthropologiquement, un chasseur-cueilleur qui a besoin de 5 à 15 kilomètres de marche à pied quotidiens en pleine nature, d'un contact régulier avec son environnement, de l'air pur, et d'un ensoleillement conséquent.
Son état est optimal lorsqu'il est en harmonie avec le milieu naturel - ce n'est pas par hasard si les deux remèdes connus contre le coronavirus sont des substances végétales connues depuis des milliers d'années : l'artémisia, c'est-à-dire l'armoise, et la chloroquine, dérivé synthétique de la quinine.
Soit tout le contraire d'un enfermement physique qui est littéralement une atteinte à la santé, tant physique que mentale.

https://reporterre.net/Priver-les-Franc ... -l-absurde?
Laurent Gerbaud a écrit:Le virus circule d’abord dans des lieux confinés et denses. Au lieu de laisser la population se disperser en plein air, on l’a concentrée dans des zones réduites. C’est complètement absurde. C’est sûr qu’il valait mieux que les gens restent dans les couloirs d’immeuble pour bien se contaminer les uns et les autres !

Donc pour répondre à la question, ce qui serait advenu sans confinement aurait été, de manière générale, bien moins pire sur la santé physique, mentale et économico-sociale : des milliers d'étudiants privés de tout qui vont pointer à la croix rouge, des millions de chômeurs en perspective, de dépressifs, d'enfants traumatisés, d'entreprises en faillite.

En tous cas pas pire que les grippes asiatique de 1957 et de Hong-Kong de 1968 (Un chroniqueur du Monde écrit le 11 décembre 1969 que "l'épidémie de grippe n’est ni grave ni nouvelle. Est-il bien utile d'ajouter à ces maux les risques d’une psychose collective ?").
Mais en pleine période des Trente Glorieuses, nul besoin de mettre en spectacle une épidémie de grippe pour masquer une dépression économique et des mesures contre-insurrectionnelles.
>> Francis Cousin : la crise sanitaire vient cacher l'effondrement nécessaire

En fait, pour qu'un "évènement" existe, il suffit que les médias en parlent.
Pour qu'il soit très grave, il suffit d'en monopoliser l'actualité.
Et pour qu'il soit invisible, il suffit de l'ignorer ou de le banaliser (comme pour le tabac qui fait 73 000 morts en France chaque année - ou les 48 000 morts dus à l'exposition aux particules fines).
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Humour :

NON CONTENT D'AVOIR PONDU UN MODÈLE FOIREUX,
LE CHARLATAN FERGUSON SE TAPE UNE FEMME MARIÉE EN PLEIN CONFINEMENT

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tcd.png (310.76 Kio) Vu 234 fois

"El famoso" expert, la suite...

En 2020, l'Imperial College de Londres a touché 79 millions de dollars de dons de la part de la fondation Bill & Melinda Gates.
Fondation Bill & Melinda Gates qui est également le premier sponsor de l'OMS (https://www.gatesfoundation.org/how-we-work/quick-links/grants-database#q/k=World%20Health%20Organization).

Il est clair qu'arroser de dizaines de millions de dollars un établissement académique du prestige de l'Imperial College, c'est avoir quelques idées derrière la tête...

Bon pour la faire courte, Ferguson a été payé - directement ou indirectement, on s'en fout - à pondre des prédictions alarmistes poussant à des mesures de confinement (mesures étant ainsi "scientifiquement prouvées").

Ferguson un professionnel du domaine puisque celui-ci avait produit ce même genre de fumisteries :
- pour la fièvre aphteuse (poussant à tuer 6 millions de bovins, ce qui rejoint après Francis Cousin le principe capitaliste de destruction des stocks)
- la vache folle (50 000 à 150 000 victimes prévues, bilan 177)
- la grippe aviaire (65 000 victimes prévues, bilan 457)
http://www.economiematin.fr/news-rapport-confinement-ferguson-secret-critique-decision-politique-delepine
Son ancien bras droit, Simon Cauchemez, dirige aujourd’hui l’unité de modélisation de l’Institut Pasteur. Il est bien sûr membre du Comité scientifique de l’Élysée où il a proposé le confinement généralisé. Ce comité a été constitué par le directeur général de la Santé, le professeur Jérôme Salomon, fils spirituel et ancien conseiller technique de Bernard Kouchner. :roll:

Il s'avère, évidemment, que le programme ayant servi à de telles prédictions n'est qu'un bricolage défectueux.
Invité a écrit:https://axisofeasy.com/aoe/computer-model-that-locked-down-the-world-turns-out-to-be-shtcode/

Le code source du modèle devait être mis à la disposition du public et, après de nombreux retards et excuses, il a finalement été publié sur GitHub

Une révision du code a été entreprise par un ancien ingénieur logiciel anonyme de Google, qui nous dit que le code du dépôt GitHub a été fortement retravaillé par les ingénieurs de Microsoft, et d’autres, pour essayer de remettre le code en forme afin de le montrer au public en toute sécurité. Hélas, ils semblent avoir raté et de nombreuses failles et bugs du logiciel original persistent dans la version publiée. Les demandes concernant la version non-éditée du code original qui se trouve derrière le modèle sont restées sans réponse.

Le résultat le plus inquiétant de l’examen est que le code produit des « résultats non déterministes »

Ce problème rend le code inutilisable à des fins scientifiques, étant donné qu’un élément clé de la méthode scientifique est la capacité à reproduire les résultats. Sans réplication, les résultats pourraient ne pas être réels du tout – comme le domaine de la psychologie l’a découvert à ses dépens. Même si le code non-édité était publié, il est évident que les mêmes chiffres que ceux du rapport 9 pourraient ne pas en sortir.

La documentation propose la rationalisation suivante : il faut exécuter des itérations du modèle, puis faire la moyenne des différents résultats pour produire un modèle résultant. Cependant, tout logiciel décent, en particulier celui qui crée un modèle, devrait produire le même résultat s’il est alimenté par les mêmes données initiales, ou « seed ». Ce n’est pas le cas de ce code.

[...]

De toute évidence, la documentation veut nous faire croire que, étant donné une graine de départ, le modèle produira toujours les mêmes résultats.

L’enquête révèle la vérité : le code produit des résultats très différents, même pour des graines de départ et des paramètres identiques.

Ferguson était lui-même convaincu que son modèle était bidon et qu'il n'y avait pas lieu d'avoir peur de la grippe.

A tel point qu'il n'en avait personnellement rien à cirer du confinement et préférait sauter sa traînée.

Invité a écrit:https://www.lefigaro.fr/international/le-directeur-du-conseil-scientifique-britannique-demissionne-apres-avoir-brave-le-confinement-pour-voir-sa-compagne-20200505

L’épidémiologiste Neil Ferguson, devenu un visage familier pour les Britanniques, avait largement contribué à convaincre le gouvernement d’imposer des mesures de confinement.

«J’ai commis une erreur de jugement». C’est de cette façon que le professeur Neil Ferguson, à la tête du Scientific Advisory Group for Emergencies (conseil scientifique pour les situations d’urgence, le SAGE), a qualifié les visites que lui rendait sa compagne à son domicile, malgré le confinement. Il a ensuite présenté sa démission.

Antonia Staats a en effet traversé Londres à deux reprises, le 30 mars et le 8 avril, pour le retrouver, chez lui. C’est pourtant le Conseil scientifique que dirige l’épidémiologiste qui a persuadé le gouvernement britannique d’imposer un confinement et des mesures de distanciation physique strictes pour lutter contre le coronavirus, explique le Guardian qui cite le Daily Telegraph .

Selon des amis du couple, Neil Ferguson et Antonia Staats n’auraient pas vu de problème à se retrouver car ils se considéraient comme appartenant à un même foyer.

À propos des couples séparés, le gouvernement avait indiqué qu'il était préférable que les deux partenaires ne se voient pas pendant toute la durée du confinement et restent chez eux, rappelle le Guardian qui précise que l'épidémiologiste était devenu un visage familier pour les Britanniques, intervenant régulièrement dans les médias pour expliquer les décisions prises par les autorités.


Il y a méthode scientifique et méthode scientifique.

La méthode scientifique existe, il s'agit de discuter de la validité de modélisations.
Mais les mystifications capitalistes consistent à fabriquer des théories, pas à les démontrer.

C'est pourquoi la science est autant sacralisée de nos jours : parce que la confusion est telle que le grand public prend pour méthode scientifique ce qui en réalité n'est que trucages et arrangements avec les chiffres.

C'est exactement le même délire qui prévaut autour de la théorie du réchauffement-dérèglement-changement climatique... entre autres.

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Il est très simple aujourd'hui de débunker l'arnaque du réchauffisme, mais pas indispensable dans la mesure où elle ne porte pas atteinte à notre intégrité physique... du moins pas pour l'instant.

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Il est évident que tout ce cirque n'a aucune justification sanitaire ou morale.
A 3000€ l'heure de vol d'un hélicoptère de gendarmerie, il faudrait 25 contraventions /heure pour que l'opération soit rentable...
Réfléchissez 5 minutes.

On peut même aller plus loin en affirmant que ceci obéit à un agenda, quasi-génocidaire.

La Commission Européenne avait planifié, depuis 2018, la mise en place d'un "passeport sanitaire" avec vaccination obligatoire.
Feuille de route pour la mise en oeuvre des actions de la Commission Européenne conformément aux recommandations du Conseil concernant le renforcement de la coopération en matière de maladies évitables par vaccination
Il y est question
- d'une étude comportementale sur la vaccination pour identifier les causes de l’hésitation des différents sous-groupes de la population et des travailleurs de la santé à se faire vacciner,
- de lutter contre la désinformation en ligne sur les vaccins et développer des outils d’information et des conseils fondés sur la base de données probantes pour aider les états-membres à réagir aux hésitations en matière de vaccins, conformément à la Communication de la Commission sur la lutte contre la désinformation en ligne.



d'après Scenarios for the Future of Technology and International Development, the Rockefeller Foundation, Mai 2010.

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Humour bis :

Laurence Peignot, généraliste, en a marre des autistes qui applaudissent dans le vide à 20h

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lp.JPG (17.06 Kio) Vu 234 fois


11 / 05 / 2020
https://www.lepoint.fr/societe/laurence-peignot-generaliste-j-ai-arrete-d-applaudir-mes-confreres-10-05-2020-2374912_23.php
Invité a écrit:C'est son « petit coup de bouche », à la veille du déconfinement. « Il n'engage que moi », précise-t-elle d'emblée, un peu affolée à l'idée que ses propos soient « mal compris, voire déformés ». Il est vrai qu'ils brisent quelques tabous et se révèlent un tantinet iconoclastes. Elle s'attend d'ailleurs à recevoir « une tonne de réactions indignées » sur les réseaux, sur le mode : pour qui se prend-elle, celle-là ? On l'insultera, les plus énervés lui souhaiteront peut-être de finir en réanimation. Mais bon, elle avait envie de le dire. Alors, voilà, elle le dit : « C'est terminé, je n'applaudirai plus mes confrères, le soir, à 20 heures. »

Le Dr Laurence Peignot, médecin généraliste à Paris (18e arrondissement), 33 ans, trois ans d'exercice en libéral, a « un petit souci avec ça ». « Qu'on s'entende bien : j'ai beaucoup d'admiration pour mes collègues hospitaliers qui, aux urgences et en réanimation, se sont donnés sans compter pour soigner les gens, affrontant la mort, luttant au péril de leur vie, se sacrifiant, pour certains, face à un virus qu'ils ne connaissaient pas. » Elle les a d'ailleurs applaudis « 43 soirs de suite, à [sa] fenêtre ». Mais maintenant, elle pense que « ça suffit ».

« On fait le job, et c'est normal »

« Ça va sûrement choquer que je dise ça, mais ceux qui se font passer pour des héros abusent », juge-t-elle. Ils seraient d'ailleurs minoritaires, parmi ses collègues, à prendre ces applaudissements vespéraux pour argent comptant. À l'écouter, ils seraient au contraire nombreux, comme elle, à être « un peu gênés avec ça ». « Personnellement, je n'ai juste pas fait grand-chose, par rapport à d'habitude. Pour être honnête, je ne suis pas submergée et je ne l'ai jamais été. Pourtant, j'étais au "front", en "première ligne", comme on dit aujourd'hui. » Elle poursuit : « À l'hôpital, beaucoup considèrent qu'ils n'ont fait que leur boulot. Ils l'ont très bien fait, certains ont pris des risques, mais, à un moment, il faut dire les choses : on fait le job, et c'est normal. D'une certaine façon, c'est une chance que de pouvoir travailler, gagner sa vie et sortir de chez soi. » Ça pique, on vous avait prévenus !

Notre boulot, c'est de rassurer, pas d'affoler la population.

Mais pour le Dr Peignot, là n'est pas l'essentiel. « Certains médecins, pense-t-elle, détournent à présent leur savoir et leur pouvoir pour alimenter une psychose collective qui va nous coûter cher sur le plan médical, social, psychologique et économique. » Et pour le coup, elle « trouve ça dégueulasse ». Elle en veut à ceux qui « diffusent des informations complexes, encore non abouties scientifiquement, contribuant à entretenir des peurs irrationnelles face à la maladie et à la mort ».

« Notre boulot de médecin, c'est aussi de rassurer les gens. En tout cas, ce n'est certainement pas d'affoler la population au moment où beaucoup hésitent à renvoyer leurs enfants à l'école et à reprendre le travail. » « Tous les jours, s'inquiète-t-elle, je vois défiler dans mon cabinet des gens angoissés. L'autre jour, un étudiant en panique m'a confié ne pas être sorti de son studio durant six semaines, pas même pour aller faire ses courses. Des profs, des salariés me demandent des certificats pour ne pas retourner travailler. Je vois des patients effrayés, renfermés sur leurs angoisses de mort, qui préfèrent tout arrêter, garder leurs enfants à la maison plutôt que de ressortir, vivre, bosser, retrouver leurs proches et leurs amis. Je trouve ça triste. Quand on est en bonne santé, on ne devrait pas se complaire dans le confinement, le repli et la docilité. » C'est pourquoi, dit-elle, « l'urgence est peut-être de redonner confiance aux gens, de les aider à retrouver le goût de vivre et d'être ensemble, plutôt que de dépendre d'un système lui-même à bout de souffle ».

Elle évoque ses « cours de médecine ». « On apprend ça à la fac : la santé est un tout. Ce n'est pas seulement se prémunir d'une maladie ou d'une infirmité, c'est être bien dans son corps, sa tête, son environnement social et familial. On a sacrifié tout ça, et c'était nécessaire pour lutter contre cette fichue maladie, mais ça ne peut plus durer. Aujourd'hui, nous devons être raisonnables et ne pas oublier cette vision globale de la santé, si nous voulons tenir dans la durée. Le combat contre ce virus n'est pas terminé et nous allons continuer à faire de notre mieux pour protéger, dépister et soigner les personnes à risque atteintes du Covid-19. Mais notre boulot, c'est aussi de faire en sorte que la vie redémarre. Pas de faire peur aux gens à la télévision. Nous devons être des filtres, pas des générateurs d'angoisse. »

Angoisses et insomnies

Elle « commence seulement » à mesurer les conséquences insoupçonnées que deux mois de confinement ont produites chez ses patients. Elle cite, pêle-mêle, la dépression, la douleur physique, les insomnies, la peur de se faire soigner, les retards de diagnostic, l'isolement, les angoisses massives, « y compris chez les enfants ». « Le pire, c'est que personne n'ose se plaindre alors que ce qu'on vit est très difficile, même quand on n'est pas malade. »

Elle ne milite dans rien, si ce n'est dans un cours de théâtre ; elle n'est encartée à aucun parti. Mais elle trouve ça « triste », cet « endormissement généralisé, cette docilité, ce manque de révolte ». Car « quand on vous prend votre liberté, qu'on vous oblige à mettre un masque dans les transports, même si c'est indispensable, ce n'est pas quelque chose de normal, ni d'anodin. On a le droit de dire qu'on n'est pas content, qu'on est en colère, que c'est dur. On a le droit de se plaindre, ça fait du bien. C'est ce que je fais avec ma petite bafouille. »

Tout le monde a compris que nous étions indispensables. N'en rajoutons pas !

Hier, elle a « vu passer un tweet » dans lequel un urgentiste de l'AP-HP réclamait des fonds pour acheter des stéthoscopes. « Je me suis dit : il abuse carrément, ce mec. Des tas de gens sont dans la panade et attendent de pouvoir rebosser et, nous, on est en train de demander des sous en jouant sur la peur des gens. » Là encore, du haut de ses 33 ans et de son statut de « généraliste », elle a trouvé ça « dégueulasse ». Elle ironise : « Tout le monde a compris que nous étions indispensables. Ce n'est peut-être pas la peine d'en rajouter et d'en profiter ! »
Le calme aux urgences

« Je déplore que certains médecins exagèrent en leur faveur la situation réelle dans les hôpitaux pour renforcer leur pouvoir, leur ego, et obtenir un intéressement financier », poursuit-elle. « Or, il y a un décalage entre ce que rapportent certains médias et la réalité du terrain. Les internes que je côtoie me racontent leur stage hospitalier : les services qui ont été réorganisés pour accueillir les patients atteints du Covid ont été pleins durant deux ou trois semaines, au plus fort de la vague. Mais, depuis un mois, ce n'est plus du tout le cas. Les urgences sont désertes ; en tout cas, ceux qui, parmi mes patients, y ont fait un passage ont été traités plus rapidement que jamais. Je regrette donc de voir certains de mes confrères inquiéter davantage une population déjà à cran pour arriver à leurs fins, aussi légitimes soient-elles. Si ça continue, un jour, les gens nous diront : vous nous avez fait flipper pendant des semaines et ça se retournera contre nous ! »

Le risque zéro n'existe pas, aidons les patients à l'assumer.

Elle dit souvent « ils », mais de qui parle-t-elle, au juste ? « De certains urgentistes médiatiques qui en font des tonnes » ;de « certains professeurs, souvent les mêmes, que l'on voit tout le temps à la télé, au point de se demander quand est-ce qu'ils sont dans leur service ». En même temps, elle « les » comprend » « Quand on a hérité du statut de héros, on n'est pas pressé d'en sortir ! » ironise-t-elle. Elle dit : « Nous ne sommes peut-être que de petits généralistes, mais les patients, nous les voyons vivre, travailler, évoluer en famille. Et ce que je peux dire, c'est que beaucoup sont atrophiés par ce qu'ils vivent. Notre rôle est de les aider à en sortir. »
Deuxième vague

Les risques ? « Le risque zéro n'existe pas. Certains patients viennent nous voir pour éviter d'avoir à en prendre en nous demandant un arrêt, par exemple. Ce que j'aimerais, c'est qu'ils assument ce risque, en tout cas quand leur santé le leur permet. À nous de faire en sorte que ce risque soit limité au maximum. »

« Oui, il y aura sans doute une deuxième vague », mais le Dr Laurence Peignot pense que les mesures mises en place permettront d'y faire face. « De toute façon, on ne pourra pas s'empêcher de vivre indéfiniment. Il y a un équilibre à trouver entre le risque lié au virus et les risques que l'on prend en prolongeant l'enfermement. »

« Voilà, c'était mon petit coup de bouche », conclut-elle, soudainement un peu stressée par « les retombées » qu'il pourrait susciter. Elle soupire : « Ça vaut ce que ça vaut, mais il fallait que ça sorte. Il fallait que je le dise. »
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Re: COVID-19 : données rationnelles contre l'hystérie collective

Messagede stand by me » Dim Mai 24, 2020 11:59 am

LE PORT DU MASQUE NE SERT A RIEN
ET NUIT POTENTIELLEMENT A LA SANTÉ

(non, sans blague ?)

msq.png
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Le mythe coronaviral doit être tenu pour vrai, coûte que coûte.

On entend souvent, à droite à gauche, des gens se plaindre qu'ils "ne comprennent pas".
Tout est fait, précisément, pour que vous ne puissiez rien comprendre.

Plus rien ne compte dans cette entreprise spectaculaire, ni la vérité, ni le bon sens, ni droits, ni libertés, ni intégrité physique, ni intelligence.
Ce qui compte, c'est de tenir les gens dans la sidération.
Ainsi, Macron déclare qu'il n'y a jamais eu de pénurie de masque, ce qui est évidemment faux.
Tout aussi faux que de considérer ces masques comme une protection sanitaire pertinente, maintenant qu'ils sont rendus obligatoires dans les transports et certains lieux alors que l'épidémie est belle et bien passée.

Invité a écrit:https://www.medpagetoday.com/infectiousdisease/covid19/85814

Les masques ne parviennent pas à filtrer le virus Covid-19

d'après https://annals.org/aim/fullarticle/2764367/effectiveness-surgical-cotton-masks-blocking-sars-cov-2-controlled-comparison
Une étude sud-coréenne émet des doutes quant à la capacité des masques chirurgicaux en coton à endiguer de manière efficace la propagation du coronavirus depuis les toux des patients infectés.

Les charges virales médianes ne différaient pas de manière significative lors de la comparaison d'échantillons de toux de patients COVID-19 sans masque, avec un masque chirurgical et avec un masque en tissu, suggérant que ces masques étaient inefficaces pour filtrer le SRAS-CoV-2, le virus qui cause le COVID- 19, ont rapporté Sung-Han Kim, MD, de l'Université de Ulsan College of Medicine à Séoul, Corée du Sud, et ses collègues.

Dans une lettre publiée dans Annals of Internal Medicine , ils ont cité la taille des particules virales comme une raison possible de la faible capacité des masques à filtrer le virus, malgré leur efficacité contre d'autres infections respiratoires. En particulier, des études antérieures ont montré que les masques chirurgicaux, ainsi que les respirateurs N95 (qui n'ont pas été testés dans l'analyse actuelle), aident à prévenir la dissémination du virus de la grippe.

[...]

Les auteurs ont souligné des recherches antérieures montrant que des particules de 0,04 à 0,2 μm "peuvent pénétrer dans les masques chirurgicaux". Pour le coronavirus responsable du SRAS, les particules ont été estimées se situer dans cette plage de 0,08 à 0,14 μm, ont-ils déclaré.

"En supposant que le SARS-CoV-2 ait une taille similaire, il est peu probable que les masques chirurgicaux filtrent efficacement ce virus", ont-ils écrit. "La taille et les concentrations de SARS-CoV-2 dans les aérosols générés pendant la toux sont inconnues."

[...]


Invité a écrit:Russell Blaylock : les masques faciaux présentent de sérieux risques pour la santé
https://www.technocracy.news/blaylock-face-masks-pose-serious-risks-to-the-healthy/

En portant un masque, les virus expirés ne pourront pas s'échapper et se concentreront dans les voies nasales, pénétreront dans les nerfs olfactifs et voyageront dans le cerveau.

Le Dr Russell Blaylock nous avertit que non seulement les masques faciaux ne protègent pas les personnes saines contre les maladies, mais qu'ils créent également de graves risques pour la santé de leur porteur. L'essentiel est que si vous n'êtes pas malade, vous ne devez pas porter de masque facial.

[...]

Avec l'avènement de la soi-disant pandémie COVID-19, nous avons vu un certain nombre de pratiques médicales qui ont peu ou pas de soutien scientifique en ce qui concerne la réduction de la propagation de cette infection. L'une de ces mesures est le port de masques faciaux, soit un masque de type chirurgical, un bandana ou un masque respiratoire N95. Lorsque cette pandémie a commencé et que nous en savions peu sur le virus lui-même ou son comportement épidémiologique, on a supposé qu'il se comporterait, en termes de propagation entre les communautés, comme les autres virus respiratoires. Peu de choses se sont présentées après une étude intense de ce virus et de son comportement pour changer cette perception.

Il s'agit en quelque sorte d'un virus inhabituel dans la mesure où pour la grande majorité des personnes infectées par le virus, on ne souffre d'aucune maladie (asymptomatique) ou très peu de maladie. Seul un très petit nombre de personnes sont à risque d'une issue potentiellement grave de l'infection - principalement celles qui ont des problèmes de santé graves sous-jacents associés à un âge avancé et à la fragilité, celles qui souffrent de troubles immunitaires et les patients des maisons de soins infirmiers vers la fin de leur vie. Il existe de plus en plus de preuves que le protocole de traitement délivré aux médecins traitants par le Center for Disease Control and Prevention (CDC), principalement l'intubation et l'utilisation d'un respirateur (respirateur), peut avoir contribué de manière significative au taux de mortalité élevé chez ces personnes sélectionnées.

En ce qui concerne le soutien scientifique à l'utilisation du masque facial, un examen attentif récent de la littérature, dans laquelle 17 des meilleures études ont été analysées, a conclu que, " aucune des études n'a établi de relation concluante entre l'utilisation d'un masque / respirateur et la protection contre infection grippale." N'oubliez pas qu'aucune étude n'a été réalisée pour démontrer qu'un masque en tissu ou le masque N95 a un effet sur la transmission du virus COVID-19. Toutes les recommandations doivent donc être basées sur des études sur la transmission du virus de la grippe. Et, comme vous l'avez vu, il n'y a aucune preuve concluante de leur efficacité à contrôler la transmission du virus de la grippe.

Il est également instructif de savoir que jusqu'à récemment, le CDC ne recommandait pas de porter un masque facial ou une couverture de quelque nature que ce soit, à moins qu'une personne ne soit infectée, c'est-à-dire jusqu'à récemment. Les personnes non infectées n'ont pas besoin de porter de masque. Lorsqu'une personne est atteinte de tuberculose, nous lui demandons de porter un masque, pas toute la communauté des non-infectés. Les recommandations du CDC et de l'OMS ne sont basées sur aucune étude de ce virus et n'ont jamais été utilisées pour contenir une autre pandémie ou épidémie de virus dans l'histoire.

Maintenant que nous avons établi qu'il n'y a aucune preuve scientifique nécessitant le port d'un masque facial à des fins de prévention, y a-t-il des dangers à porter un masque facial, en particulier pendant de longues périodes ? Plusieurs études ont en effet trouvé des problèmes importants avec le port d'un tel masque. Cela peut varier des maux de tête, à une résistance accrue des voies respiratoires, à l'accumulation de dioxyde de carbone, à l'hypoxie, jusqu'aux complications graves pouvant mettre la vie en danger.

Il existe une différence entre le masque respiratoire N95 et le masque chirurgical (masque en tissu ou en papier) en termes d'effets secondaires. Le masque N95, qui filtre 95% des particules d'un diamètre médian> 0,3 µm 2 , car il altère davantage les échanges respiratoires (respiration) qu'un masque souple, et est plus souvent associé à des maux de tête. Dans une de ces études, les chercheurs ont interrogé 212 agents de santé (47 hommes et 165 femmes) sur la présence de maux de tête avec l'utilisation du masque N95, la durée des maux de tête, le type de maux de tête et si la personne avait des maux de tête préexistants.

Ils ont constaté qu'environ un tiers des travailleurs ont développé des maux de tête avec l'utilisation du masque, la plupart avaient des maux de tête préexistants qui ont été aggravés par le port du masque, et 60% avaient besoin de médicaments contre la douleur pour le soulager. En ce qui concerne la cause des maux de tête, alors que les sangles et la pression du masque peuvent être causales, la majeure partie des preuves indique l'hypoxie et / ou l'hypercapnie comme cause. C'est-à-dire une réduction de l'oxygénation du sang (hypoxie) ou une élévation du C02 sanguin (hypercapnie). Il est connu que le masque N95, s'il est porté pendant des heures, peut réduire l'oxygénation du sang jusqu'à 20%, ce qui peut entraîner une perte de conscience, comme cela est arrivé au malheureux conduisant seul dans sa voiture portant un masque N95, provoquant lui de s'évanouir et de planter sa voiture et de se blesser. Je suis sûr que nous avons plusieurs cas de personnes âgées ou de toute personne ayant une mauvaise fonction pulmonaire qui s'évanouissent et se frappent la tête. Bien sûr, cela peut entraîner la mort.

Une étude plus récente portant sur 159 travailleurs de la santé âgés de 21 à 35 ans a révélé que 81% avaient développé des maux de tête en portant un masque facial. 3 Certains avaient des maux de tête préexistants précipités par les masques. Tous avaient l'impression que les maux de tête affectaient leur rendement au travail.

Malheureusement, personne ne dit aux personnes âgées fragiles et aux personnes atteintes de maladies pulmonaires, telles que la MPOC, l'emphysème ou la fibrose pulmonaire, de ces dangers lorsqu'ils portent un masque facial de quelque sorte que ce soit, ce qui peut entraîner une grave détérioration de la fonction pulmonaire. Cela inclut également les patients atteints de cancer du poumon et les personnes ayant subi une chirurgie pulmonaire, en particulier avec une résection partielle ou même l'ablation d'un poumon entier.

Alors que la plupart conviennent que le masque N95 peut provoquer une hypoxie et une hypercapnie importantes, une autre étude sur les masques chirurgicaux a également révélé des réductions significatives de l'oxygène dans le sang. Dans cette étude, les chercheurs ont examiné les niveaux d'oxygène dans le sang de 53 chirurgiens utilisant un oxymètre. Ils ont mesuré l'oxygénation du sang avant la chirurgie ainsi qu'à la fin des chirurgies. Les chercheurs ont découvert que le masque réduisait considérablement les niveaux d'oxygène dans le sang (pa0 2 ). Plus la durée du port du masque est longue, plus la baisse du taux d'oxygène dans le sang est importante.

L'importance de ces résultats est qu'une baisse des niveaux d'oxygène (hypoxie) est associée à une altération de l'immunité. Des études ont montré que l'hypoxie peut inhiber le type de principales cellules immunitaires utilisées pour lutter contre les infections virales appelées lymphocytes T CD4 +. Cela se produit parce que l'hypoxie augmente le niveau d'un composé appelé facteur inductible d'hypoxie-1 (HIF-1), qui inhibe les lymphocytes T et stimule une puissante cellule inhibitrice immunitaire appelée Tregs. Cela prépare le terrain pour contracter toute infection, y compris COVID-19 et rendre les conséquences de cette infection beaucoup plus graves. En substance, votre masque peut très bien vous exposer à un risque accru d'infections et, dans l'affirmative, avoir un résultat bien pire.

Les personnes atteintes de cancer, en particulier si le cancer s'est propagé, courent un risque supplémentaire d'hypoxie prolongée, car le cancer se développe mieux dans un microenvironnement pauvre en oxygène. Un faible taux d'oxygène favorise également l'inflammation qui peut favoriser la croissance, l'invasion et la propagation des cancers. Des épisodes répétés d'hypoxie ont été proposés comme facteur important de l'athérosclérose et augmentent donc toutes les maladies cardiovasculaires (crises cardiaques) et cérébrovasculaires (accidents vasculaires cérébraux).

Il y a un autre danger à porter ces masques quotidiennement, surtout s'ils sont portés pendant plusieurs heures. Lorsqu'une personne est infectée par un virus respiratoire, elle expulse une partie du virus à chaque respiration. S'ils portent un masque, en particulier un masque N95 ou un autre masque bien ajusté, ils réinsuffleront constamment les virus, augmentant la concentration du virus dans les poumons et les voies nasales. Nous savons que les personnes qui ont les pires réactions au coronavirus ont très tôt les concentrations les plus élevées de virus. Et cela conduit à la tempête mortelle de cytokines dans un nombre sélectionné.

Cela devient encore plus effrayant. De nouvelles preuves suggèrent que dans certains cas, le virus peut pénétrer dans le cerveau. Dans la plupart des cas, il pénètre dans le cerveau par les nerfs olfactifs (nerfs olfactifs), qui se connectent directement à la zone du cerveau traitant de la mémoire récente et de la consolidation de la mémoire. En portant un masque, les virus expirés ne pourront pas s'échapper et se concentreront dans les voies nasales, pénétreront dans les nerfs olfactifs et voyageront dans le cerveau.

Il ressort de cette revue qu'il n'y a pas suffisamment de preuves que le port d'un masque de quelque sorte puisse avoir un impact significatif sur la prévention de la propagation de ce virus. Le fait que ce virus soit une infection relativement bénigne pour la grande majorité de la population et que la plupart des groupes à risque survivent également, d'une maladie infectieuse et d'un point de vue épidémiologique, en laissant le virus se propager à travers la population en meilleure santé, nous atteindrons un niveau d'immunité du troupeau assez rapidement qui mettra fin rapidement à cette pandémie et empêchera un retour l'hiver prochain. Pendant ce temps, nous devons protéger la population à risque en évitant les contacts étroits, en renforçant son immunité avec des composés qui renforcent l'immunité cellulaire et en général, en prenant soin d'elle.

Il ne faut pas attaquer et insulter ceux qui ont choisi de ne pas porter de masque, car ces études suggèrent que c'est le choix judicieux à faire.

Qu'on oblige les gens à porter des masques, en leur privant d'accès les espaces naturels, pour ruiner leur santé, maintenir la psychose et raviver les braises épidémiques, ne serait pas du tout étonnant, même plutôt logique.

Il faut bien que les prochaines campagnes de tests de masse aient "matière", indépendamment de leur fiabilité (nous y reviendrons), afin de justifier vaccinations, traçages, déportations et internements.
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Localisation: très précise, merci google



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